Hôtel de Ville, Place d'Argentine, 21700 Nuits-Saint-Georges

Patrimoine

Patrimoine

Patrimoine

Le patrimoine bâti

Partagée entre la côte qui culmine à 600 mètres et la plaine qui s'étend jusqu'à la forêt de Cîteaux, Nuits-Saint-Georges doit sa renommée au prestige de ses vins, de son crémant et de sa production de fruits rouges. Située entre Beaune et Dijon, cette charmante petite ville bourguignonne possède également un patrimoine architectural riche et diversifié. Inscrite dans ses monuments, l'histoire de la ville se dévoile au fil des rues.

eglise-saint-symphorien-nuits-saint-georges

L'église Saint-Symphorien et l'église Saint-Denis

 

Saint-symhorien Nuits-Saint-GeorgesEn arrivant à Nuits-Saint-Georges, les clochers se remarquent de loin. Le plus ancien est celui de l'église Saint-Symphorien bâtie au début du XIIIe siècle. Fermée pendant une dizaine d'années, classée Monument Historique, cette église vient d'être restaurée. L'identité de cet édifice repose sur des influences romanes encore présentes au moment de sa construction.
Toutefois, l'introduction d'éléments gothiques, diffusés par des chantiers plus novateurs, caractérise cette architecture de transition.

Construite au XIXe siècle, l'Église Saint-Denis abrite l'orgue daté de 1878, du célèbre facteur d'orgues Aristide Cavaillé-Coll.

 

 

 

 


 

beffroi-nuits-saint-georgesLe beffroi

Le Beffroi de Nuits-saint-GeorgesSitué sur la Place de la République, classé Monument Historique, ce bâtiment emblématique abrita l'Hôtel de Ville de Nuits-Saint-Georges jusqu'en 1833.
Au dessus de sa tour carrée, un lanterneau octogonal comporte plusieurs cloches dont l'une d'elles, classée, date de 1619. Ce carillon rythme la vie de la cité. Le buste de Paul Cabet (1815-1876) est accolé à la façade du Beffroi. Né à Nuits-Saint-Georges dans une famille de tonneliers, élève de François Rude, il exécute plusieurs commandes pour la ville de Dijon, dont la statue symbolisant la défense de la ville le 30 octobre 1870. Le Musée d'Orsay conserve une de ses œuvres, Suzanne surprise au bain, réalisée en 1861.

 

 

 

 

 

 


 

hopital-saint-laurentL'hôpital Saint-Laurent

Rue Henri-Challand, l'hôpital Saint-Laurent est fondé en 1633. L'établissement va rapidement s'étendre, en près d'un demi-siècle, jusqu'à ses limites actuelles.

Entre 1695 et 1703, l'hôpital devient propriétaire des vignes, prés et terres labourables ayant appartenu aux maladreries des environs. Chaque année depuis 1961, la vente des vins des hospices de Nuits est l'occasion de rencontrer les vignerons de Nuits-Saint-Georges, de découvrir leur métier et de déguster leurs cuvées.

.

 

 

 

 

 

 

 


La maison Julie Godemet

maison-julie-godemetConstruite en 1717, cette propriété privée située au 5, rue Julie Godemet a été inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques le 21 mars 1983.La rue François Thurot rappelle l'existence d'un nuiton célèbre. Adolescent batailleur, François Thurot (1727-1760) s'embarque sur un vaisseau corsaire. Son évasion spectaculaire des pontons de Douvres en 1744 le fait remarquer par le Maréchal de Belle-Isle qui lui confie en 1749 le commandement d'une escadre de frégates. Il meurt lors d'un combat naval avec les Anglais. Il est enterré au cimetière de Kikmaiden en Ecosse.

 

 

 

 

 

 

 


Les nuitons célèbres

felix-tisserandFélix Tisserand Place d'Argentine, face à la mairie, un monument est dédié à Félix Tisserand (1845-1896). Fils d'un tonnelier nuiton, il s'oriente vers l'astronomie après des études brillantes. D'abord adjoint de Le Verrier à l'Observatoire de Paris, il en devient le directeur en 1892. Son Traité de Mécanique céleste en quatre tomes présente ses remarquables travaux sur le système solaire.

 

 

 

 


maurice-boitelPeintre français, Maurice Boitel, (1919 - 2007) appartient au mouvement artistique appelé "La Jeune Peinture" de l'École de Paris, avec des peintres comme Bernard Buffet. Maurice Boitel résida jusqu'à l'âge de douze ans en Bourgogne à Gevrey-Chambertin et a vécu à Nuits-Saint-Georges entre 1934 et 1939. C'est dans cette belle région qu'il a puisé son amour profond de la nature, et aussi peut-être cette sensation du bonheur de vivre exprimée dans ses œuvres, à certaines périodes.

 

 

 

 

 

 


Michel Sarrazin, né le 5 septembre 1659 à Nuits et décédé le 8 septembre 1734 à Québec, était un scientifique canadien. Arrivé une première fois en Nouvelle-France en 1685, il servit comme chirurgien-major dans l'armée coloniale jusqu'en 1694, puis étudia pendant trois ans à la faculté de médecine de Reims. En 1697, il s'établit définitivement à Québec avec le titre de médecin du roi. Correspondant de l'Académie des sciences, il réalisa de nombreuses observations en histoire naturelle du Canada, notamment sur le castor, le rat musqué et le phoque, et constitua un imposant herbier, dont il ne reste que des copies. Le nom de ce premier scientifique canadien a été donné au Prix Michel-Sarrazin. La Maison Michel-Sarrazin, spécialisée en soins palliatifs, perpétue également son souvenir. Enfin, la sarracenia est une plante carnivore indigène nommée en son honneur.


Médecin et botaniste, Jacques Duret (1794-1874), est aussi maire de Nuits-Saint-Georges, de 1835 à 1869, et conseiller général du canton. En 1831, avec le Docteur Lorey, médecin militaire à Dijon, Jacques Duret publie une Flore de la Côte d'Or, fruit de l'observation de près de 2400 espèces dans le département.


Enfant de Villers-la-Faye, fils du député Jean-Baptiste Bouhey-Allex, Jean Bouhey né en 1898, député socialiste de la Côte d'Or de 1936 à 1958, est par ailleurs le fondateur et le directeur du journal "La Bourgogne Républicaine" devenu ensuite "Les Dépêches" et "Le Bien Public".


 

 

Les illustres légionnaires nuitons

Né à Nuits, au 46, Grande Rue, fils d'un aubergiste-vinaigrier, Jacques Cotillon (1764-1823) est le seul nuiton membre de droit de la Légion d'Honneur et l'un des quelques centaines de membres initiaux. Enrôlé volontaire en 1783 au régiment de Bourgogne, capitaine des Volontaires de la Côte d'Or en 1792, dragon de la Garde et chevalier de l'Empire en 1806, il enlève, à la tête de ses grenadiers, les premières redoutes de Charleroi, le 14 juin 1794, puis se distingue en enlevant le poste de Monte-Amandière, pendant le blocus de Gênes, le 18 avril 1800. Il se distingue également en chargeant, à la tête d'un demi bataillon, l'arrière-garde de l'ennemi à Montebello, le 7 janvier 1801. Il décède à Saint-Omer (Pas-de-Calais), le 18 décembre 1823, à deux heures du matin.


Jacque Duret et Félix Tissrand sont également Chevalier de la Légion d'Honneur.

Le lieutenant-général comte Louis Liger-Belair (1772-1835), vosnois d'adoption, s'engage volontaire en juin 1791. Après 35 ans de services, il se retire à Vosne en 1826 où il poursuit avec éclat la constitution d'un fleuron de la Côte, le Domaine Liger-Belair.


Parmi les Marey-Monge, on peut citer le général Stanislas (1796-1863). Après l'école polytechnique, il part à Alger, forme les premiers Spahis, devient général, puis inspecteur général de la cavalerie et gouverneur général de l'Algérie. Un de ses portraits se trouve au musée de l'Armée aux Invalides.

 


 3773,    20  Jan  2016 ,   Culture | Patrimoine | Sports
Service Communication

Site internet : www.ville-nuits-saint-georges.fr

Nathalie LOIZELET : assistante du Service Culturel de la ville de Nuits-Saint-Georges

Laissez un commentaire

Ville de Nuits-Saint-Georges

Logo Nuits-Saint-Georges

Un patrimoine vivant, une Ville en mouvement.

Contact

Hôtel de Ville
Place d'Argentine
BP 50109
21700 Nuits-St-Georges
Tél : 03.80.62.01.20
Fax : 03.80.61.23.98

Newsletter



Recevoir du HTML ?

Joomla Extensions powered by Joobi